NOTHING BUT THIEVES

Samedi 12 mars, je me réveille plus motivée que jamais. Et pour cause! Aujourd’hui, c’est la première date sur quatre de Muse en Belgique (Palais 12) dans le cadre de l’énormissime Drones Tour! Vous ne serez pas surpris en lisant ceci : c’était juste incroyable! Un show à 360° digne de l’engouement médiatique qu’il y a pu avoir autour de cette tournée on peut le dire, pas tout à fait comme les autres.

ntb

Tout ça pour dire que je ne m’étais absolument pas « attardée » sur la première partie, la seule chose qui comptait c’est que j’allais voir Muse pour une seconde fois cette année après leur clôture du festival Rock Werchter cet été.

Installés approximativement au 4/5ème rang et après avoir attendu 2h15 (C‘est bien parce que c’est Muse!) le concert pouvait commencer. Le groupe annoncé pour ouvrir la soirée : NOTHING BUT THIEVES, nom inconnu au bataillon pour ma part (grave, très grave erreur).

Les cinq britanniques jouent les premières notes du morceau Itch et directement, je reconnais la bande son d’une pub (Netflix) passée récemment à la télévision : engouement total, je me souviens m’être fait la réflexion dans le passé que « cette fille» avait une voix complètement envoûtante  (Si ce n’est le fait que ce n’est pas du tout une fille…oops).  Les morceaux s’enchaînent et c’est le coup de foudre : la voix perçante et impeccablement juste de Conor Mason qu’on ne peut s’empêcher de comparer à celle de Matthew Bellamy ou Thom Yorke m’a littéralement subjuguée.

Se caractérisant comme groupe de rock alternatif, les Nothing But Thieves nous viennent de Southend, une ville près de la côte de l’Essex en Angleterre. Le guitariste Joe L-B (qui se charge aussi de l’écriture) joue aux côtés de Dominic Craik (guitare et clavier), James Price (batterie), Philip Blake (basse) et le fabuleux Conor Mason (voix) depuis 2012 même si en réalité, les concernés se connaissent depuis déjà pas mal d’années! Résultat : un son qui sonne bien british, comme on l’aime!

Après un voyage aux USA qui fut source d’inspiration et de changement d’air, ils sortent leur EP Graveyard Whistling qui sera suivi de leur album dans le courant de l’année 2015. Quand on pense qu’ils se retrouvent à jouer en première partie de Muse un an après seulement, je mise gros sur leur avenir!

Un point sur lequel les avis peuvent diverger : la variété sans conteste de l’ensemble des titres. Pour ma part, je vois cela comme un plus. Ils reconnaissent d’ailleurs que cette diversité était de fait, entièrement voulue. Comme à mon habitude, je n’ai pas manqué de m’intéresser à l’image du groupe au niveau de sa cohérence, élément pour moi primordial. J’entends par là : les photos, le graphisme, la gestion des médias sociaux, leur identité scénique… et j’adore, j’adore j’adore. Au niveau de leurs inspirations, ils évoquent des piliers tels que Led Zep, Pink Floyd  ainsi qu’Arcade Fire, David Bowie, Alt-J et l’influence indéniable de Radiohead (notamment sur Lover, Please Stay et If I Get High). Selon moi, on retrouve aussi un côté London Grammar.

Itch   Drawing Pins   Trip Switch  Excuse Me   Hanging 

 

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