REPRENDRE LE SPORT CONFIANCE EN SOI

DISCLAIMER 

Il y a quelques mois, je me suis remise « sérieusement »  au sport. Si je compte mentionner vite fait la routine que je me suis concoctée, en aucun cas je me prétends comme étant une « fitgirl » à suivre, loiiiiiiiin de là. Je ne suis pas coach sportif ni médecin. Paradoxalement, je ne vous conseille pas spécialement d’adopter le même rythme et les mêmes habitudes que moi pour la simple et bonne raison que je ne possède pas les compétences nécessaires pour aiguiller d’autres personnes. Quel est l’intérêt de cet article alors? Le fond et l’état d’esprit qui se cachent derrière (du moins, je l’espère).

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MA VISION DU SPORT  |  COUP DE GUEULE

Je n’ai jamais été ultra sportive. Pendant de longues années, j’ai perçu le sport comme une étant une corvée, quelque chose qu’il fallait s’imposer car nécessaire pour la santé. Si le terme « sport » a une connotation très large, j’entends ici plus particulièrement le sport tel que la course à pied, le travail en salle, le fitness. Toutes des activités qui étaient pour moi sources d’un ennui extrême, qui n’étaient pas de l’ordre d’une « passion » comme le tennis, le hockey et j’en passe. Si bien que je ne concevais pas qu’elles puissent avoir des effets aussi addictifs pour certaines personnes. « Je ne pourrais plus m’en passer », « C’est comme une drogue »,  « Je me sens tellement mieux » bla-bla-bla… Pour moi, c’était de l’exagération. Voire du mytho.

D’où me viennent ces à priori aussi négatifs et tranchés?

Deux sources intrinsèquement liées : L’école et le manque de confiance en moi. C’est précisément sur l’école et les cours d’éducation physique en secondaires que porte mon coup de gueule. Avec le recul et le simple fait d’avoir évolué, changé, je suis revenue sur mon expérience passée pour essayer de mettre des mots sur un cheminement dont je n’avais pas conscience initialement.  Il est évident que je ne veux pas faire une généralité, mon expérience et ma vision des choses n’engagent que moi. Tout au long de mon parcours scolaire, j’ai déploré le fait que les profs d’éducation physique avaient beaucoup trop tendance à mettre l’accent sur le résultat, la perfection à atteindre et non sur le simple aspect bénéfique d’une performance sportive. Le sport c’est bon pour le corps et  pour l’esprit et ça, on ne me l’a pas assez rappelé à mon goût. Quelques exemples : Savoir faire un salto arrière, devoir parcourir x longueurs dans la piscine en rentrant dans les temps pour avoir une bonne note, et ce devant toute la classe (source de comparaison inévitable et de jugements), est-ce vraiment le plus important? Evidemment, l’apport personnel sera d’autant plus significatif si l’on se donne à fond. Un chrono peut être source de motivation, d’envie de se dépasser. Mais quel est l’apport pédagogique et surtout psychologique dans le fait d’avoir une note en dessous de la moyenne parce que vous n’êtes pas Manaudou n°2 et que vous n’avez pas les gênes d’une gymnaste?

Pire! Et si l’aspect : note /compétition/ jugement /comparaison / performance avait un impact néfaste? Celui de refiler des complexes à l’élève qui en arrive à se dévaloriser, à ne pas se sentir capable? Ce sentiment d’être « nulle », je l’ai bien connu et il m’a énormément tiré vers le bas. Si bien que j’en suis venue à la conclusion que de toute façon, le sport ce n’était pas fait pour moi, que je n’étais pas douée, qu’importe la discipline. Ça paraît fort fataliste, mais j’ai longtemps raisonné comme cela.

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ROUTINE  |  S’ORGANISER AU FEELING

Ce titre semble à priori contradictoire? C’est le cas, et c’est même le but. A nouveau, au risque de me répéter : Une organisation est propre à tout un chacun. La mienne a, en toute logique, été pensée et réfléchie pour matcher avec mes horaires et surtout, avec mon tempérament. Je suis quelqu’un de majoritairement organisée mais qui peut avoir du mal à gérer les imprévus. Du coup, l’astuce que j’ai trouvée me concernant consiste à faire un planning de mes séances en fonction de ma semaine à venir tout en gardant à l’idée que oui, j’aurai peut-être un travail à rendre ce jour-là, une invitation quelque part etc. L’idée est donc d’anticiper et prévoir les aléas afin de ne pas se sentir débordé par les évènements et de se dévaloriser avec des réflexions telles que : « Je suis incapable de tout concilier ». NON, les contre-temps et les complications, ça existe, il suffira simplement de se rattraper par la suite. Evidemment, le piège à éviter c’est de tomber dans le laxisme et la procrastination. Une organisation où l’on prône l’indulgence envers soi, c’est bien, mais cela demande parallèlement de la volonté et surtout, de bien se connaître.

A titre d’exemple, les jeudis et vendredis sont, pour moi, les plus grosses journées. Du coup, je prévois hypothétiquement une séance « joker » : Elle est programmée mais je sais que ce ne sera pas forcément possible et si c’est le cas, it’s okayyy. Beaucoup de personnes ne jurent que par les programmes sportifs à suivre à la lettre, c’est une option comme une autre qui permettra de guider les personnes souhaitant être encadrées de A à Z. De mon côté, j’ai vraiment besoin de me créer une routine, d’adapter les choses à mon mode de vie afin que ce rythme soit tenable et que je puisse le perpétuer.

Au programme, 3 séances de renforcement musculaire centrées respectivement sur les abdos – jambes/fessiers – bras/haut du corps. En plus de ça, je prévois 3 sessions cardio que j’essaye de diversifier en conjuguant running, vélo et corde à sauter. Encore une fois, tout dépendra de mon humeur sur le moment : Il se peut que je sois prise d’un élan de motivation et que j’enchaine cardio + abdos, par exemple. Au total, une moyenne de 6 jours d’activité sportive + un jour de repos.

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SE MOTIVER  |  CONFIANCE EN SOI

S’inscrire à la salle peut être source de motivation de par le simple fait d’avoir dépenser de l’argent pour s’abonner dans un établissement. Sans compter que certaines personnes préféreront s’entrainer à plusieurs : entre potes ou via des cours collectifs. Perso, c’est l’inverse : je sais que si je m’inscris en salle, j’aurai la flemme de m’y rendre alors que chez moi, je n’ai aucune excuse (de toute manière, student life oblige, j’ai pas les sous).

Se faire des playlists : Cela va de soi, quoi de mieux que la musique pour se booster? Spotify et Deezer sont les meilleurs alliés avec des propositions infinies de centaines de morceaux se prêtant parfaitement à la situation. Cette catégorie concerne aussi les nombreuses vidéos que l’on peut retrouver sur Youtube, sorte de cours de sport en différé. Hyper pratique pour faire du sport chez soi et diversifier ses séances!

Les réseaux sociaux à petite dose : Le fait de s’inspirer de photos, de personnes connues etc. peut nous booster mais à condition de savoir prendre de la distance. Je m’explique : on ne peut pas prétendre obtenir le corps de n’importe quelle célébrité, nous avons tous une morphologie qui nous est propre. Sans oublier que de nombreuses photos sont retouchées et faussent notre perception de ce qui est réel et de ce qui ne l’est pas. Il faut relativiser cette quête de la perfection que la société dans laquelle nous sommes ne cesse de nous inculquer.

Se prendre en photo : A force de se regarder tous les jours dans le miroir, on a tendance à faire une fixette sur les zones qui nous dérangent et à ne pas se rendre du chemin parcouru. Ce sont d’ailleurs souvent des personnes de l’extérieur qui nous font remarquer ces changements, plus frappants à leurs yeux. Ainsi, l’idée de se prendre en photo tous les x temps permet de prendre conscience des progrès déjà effectués.

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MA SÉLECTION MODE  |  ACCESSOIRES 

Choisir ses vêtements et accessoires de façon adéquate, c’est important pour se motiver mais c’est surtout primordial pour préserver son corps. Comment bien s’équiper, à prix raisonnable tout en évitant le superflus? Et bien j’ai décidé d’y répondre en collaboration avec la marque de sport Domyos by Decathlon que je connais bien puisque la quasi totalité de mon matériel provient de cette enseigne. Enseigne qui vient d’ailleurs de sortir sa nouvelle collection Energy.

Le point le plus essentiel et à ne surtout pas négliger selon moi : les chaussures. J’en possède deux paires : des New Balance adaptées pour courir avec un dispositif amortisseur et les Domyos 360 Support 2.0. pour le fitness en intérieur. Pour bien les choisir et ne pas se tromper, la meilleure option c’est tout simplement de se renseigner auprès de professionnels et de les essayer en magasin.

Deuxième point ultra important et trop souvent négligé selon moi : la brassière de sport.  Ayant fait de l’équitation pendant des années, les brassières et moi, ça fait longtemps qu’on s’apprivoise l’une l’autre. Combien de fois j’ai vu des filles faire du sport avec des soutiens-gorges « standards » à armatures qui soutiennent à peine. Préservez vos seins par pitié! La poitrine jusqu’aux genoux à 40 ans, non merci on s’en passera.

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Et pour le bas, on opte pour quoi? Le legging c’est vraiment pratique. Oui oui, j’ai bien écrit que porter un legging était envisageable mais… Uniquement pour le sport!

Concernant les accessoires, le tapis de fitness est vraiment indispensable. Hors de question de faire des abdos à même le sol! Surtout qu’il me sert aussi de matelas de substitution post-soirée, si je vous jure. Deux en un, on achète!

Haltères, corde à sauter, élastique, tout est bon pour rendre ses séances un peu plus fun et variées, au risque de vraiment trouver le temps long. Et ce qui est cool avec Domyos c’est qu’on se les procurer à prix vraiment raisonnable et ça, ça fait toujours du bien au porte-feuille! Le must-have : Le sac de sport pour tout transporter et la serviette en coton pour limiter les dégâts pendant le trajet salle de sport – maison.

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