FIFTY FIFTY SESSION @ JAM HOTEL

HEY

Dernièrement, j’ai eu la chance d’être invitée à la première édition de la Fifty Fifty Session, projet parrainé par les inRocKs, Pure FM, le journal Le Soir et Elle Belgique…

THANKS TO @robbingmillions & @papoozband #fiftyfiftysession

A photo posted by FiftyFiftySession (@fiftyfiftysession) on

Le concept est simple : Réunir deux groupes sur la même scène le temps de deux mini concerts, chacun durant approximativement 25 minutes, le tout suivi d’une collaboration franco-belge pour clôturer la soirée. Ainsi, une fois par mois, un établissement bruxellois se verra accueillir l’évènement et en l’occurence, il s’agissait pour cette première du Jam Hotel situé à Bruxelles, le long de la chaussée de Charleroi.

fifty-fifty-session
Après avoir enfin réussi à trouver une place de parking (Bruxelles, je t’aime), direction le sous-sol du Jam. A l’affiche ce soir-là : les groupes Robbing Millions et leurs voisins français PAPOOZ. Autant vous dire que si je n’avais pas eu mon invitation, je me serais dans tous les cas débrouillée pour obtenir des places. J’avais déjà pu voir les Robbing Millions en live lors du Rock System où j’avais été immédiatement embarquée dans leur univers fort mais néanmoins particulier, alliant psychédélisme et touches indie-pop. Après avoir sorti deux EP (Ages and Sun et Lonely Carnivore), les gars reviennent sur scène avec leur tout premier album au titre on ne peut plus explicite : Robbing Millions. Slalomant entre des bouées flamant rose (un nouveau concept déco), Lucien Fraipont et Gaspard Ryelandt entonnent en symbiose leurs différents titres dont mon coup de coeur : Dreams Like Photographs. Ils sont complètement déjantés… Et ma perspicacité me souffle à l’oreillette que cela expliquerait sûrement pourquoi j’adhère à ce qu’ils font. 

A peine le temps d’aller faire un tour au bar que le groupe PAPOOZ est déjà prêt à enchaîner. Vêtu de son costard rouge et bleu ligné que je trouve d’ailleurs hyper classe (qui plus est, qui est également assorti à sa guitare, on apprécie l’association stylistique), Ulysse Cottin nous salue et s’empresse de s’allier à la voix déroutante et inattendue d’Armand Penicaut. Les riffs groovie de Simply Are, la légèreté de Trampoline… Les Papooz ont un putain de truc, conjuguant prestance scénique et personnalité atypique. Toujours plaisant de découvrir des groupes sortant des sentiers battus et pouvant prétendre apporter quelque chose de nouveau!

MON RESSENTI EN DEFINITIVE 

Comment ne pas valider le concept en lui-même? Une occasion de plus pour mettre en avant des jeunes formations au sein de la capitale, je dis oui! De plus, la Fifty Fifty Session attise la curiosité. Le fait d’y être convié uniquement via invitation ou en gagnant des places sur diverses plateformes rend l’évènement un brin énigmatique, éphémère et insaisissable. L’idée du concert en petit comité est sympa même si j’ai un petit peu plus du mal avec le côté « select » de l’évènement. Disons que si mon groupe préféré passe dans le coin et que je n’ai pas eu la chance de remporter un concours ni d’obtenir une invitation, la déception sera très probablement de mise. Ah oui, si on pouvait prolonger la durée des concerts, ce serait top! Je sais, j’en veux toujours plus mais… Voilà quoi.

2 réflexions sur “FIFTY FIFTY SESSION @ JAM HOTEL

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *