WHAT I LIKE ABOUT YOU

LIAM

Hello Manchester! Sept juin dernier, Mr. Liam Gallagher annonçait sur son compte twitter que son nouvel album As You Were venait d’être bouclé. Je n’ai jamais été une grande fervente des classements et catégorisations… Mais quand on me demande quel est mon groupe préféré, la réponse est  spontanée et machinale : Oasis. Six ans maintenant que j’ai découvert les phénomènes Gallagher et leur sens de la punchline. J’avais, bien sûr, déjà entendu Wonderwall, aka le morceau que les guitaristes en herbe te jouent à chaque soirée. A aucun moment je n’aurais pu prédire la révélation que leur musique allait être pour moi. Je te l’accorde, cela peut paraître piètre et léger de sortir cela à 20 ans, mais je pense véritablement qu’Oasis est le groupe de ma vie. Jamais je n’avais ressenti ce que je peux éprouver en écoutant Gas Panic!, Don’t Look Back In Anger ou encore D’You Know What I Mean. Tu te demandes pourquoi j’ai nommé mon blog Subjective Fantasy? Mmmh, réfère toi aux paroles de The Nature Of Reality… Le talent de composition de Noel, la voix éraillée de Liam, ces riffs et solos… Tous ces sons qui te montent à la tête, qui t’hérissent les poils, te coupant instantanément de la réalité humaine telle une séance d’hypnose, une apnée sous-marine. Avec Oasis, j’ai pris conscience de la force gravitationnelle que la musique pouvait avoir. Je me perds dans mes mots tellement les sensations sont difficiles à décrire. Bref, s’ils avaient pu décaler leur succès planétaire de quelques années, histoire que je puisse les voir en concert, ça aurait pu être cool! J’ai soigné mon chagrin en me plongeant dans leurs nouveaux projets respectifs : Noel Gallagher’s High Flying Birds et Beady Eye, sorte de pseudo perpétuation d’Oasis avec Liam, Andy Bell et Gem Archer. Si j’ai vénéré les créations de Noel telles que Riverman sur Chasing Yesterday (2015) ou encore AKA…What A Life sur l’album de 2011, l’engouement n’a pas été le même du côté de Beady Eye qui s’est d’ailleurs séparé en 2014. Engouement que j’ai retrouvé en écoutant pour la première fois Wall Of Glass, nouveau morceau de Liam annonçant son retour fracassant sur scène et qui semble avoir reconquis le coeur de pas mal de fans des débuts. « I don’t mean to be unkind, but I see what’s in your mind » Liam Gallagher renaît de ses cendres. Reste à voir si la suite de l’album est aussi prometteuse… Réponse en octobre prochain!

Wall of Glass – Official Video 

17917179_10154863539843891_4951753154154741475_o
© Brandon Friesen

The Kooks c’est l’amour, that’s it. Je t’en avais déjà parlé dans mon article England Calling. Lors de mon voyage en Angleterre, j’avais complètement redécouvert leurs vieux albums avec lesquels j’avais, à l’époque, moins accrochés. Ah mais je te l’accorde,  parfois je me demande aussi ce que je peux bien avoir dans la tête. C’est dingue comme les perceptions changent avec le temps. Pour ses dix ans de carrière, le groupe vient tout juste de sortir  The Best Of… So Far. Et oui, c’était en 2006 que The Kooks débarquait, à peine la vingtaine en poche, sur le devant de la scène avec Inside In/Inside Out. Décrété à l’époque comme étant LE groupe dont il fallait suivre l’évolution, est-ce vraiment nécessaire de dresser un bilan actuel? Les Kooks ont indéniablement marqué de leur empreinte l’univers de la pop rock indie / progressive à coups de Ooh La et de  Killing Me. Par essence, les Kooks sont une machine à tubes et ce, au sens non péjoratif du terme. Tous ces titres élevés au rang de classique peuvent être cachetés  « monstrueux » et « déconcertants ». A mon sens, ils ont su relever le défi de continuer à mener leur barque après avoir connu un succès fulgurant qui aurait pu en faucher plus d’un. A mon grand dam, ils avaient dû annuler leur date au Ronquières Festival l’été dernier. Féroce déception que j’ai pu apaiser en chopant des places pour leur passage à l’Ancienne Belgique le 15 mai dernier. Et quel passage! Hormis le fait que leur première partie s’est avérée être une splendide découverte (va de ce pas écouter Blossoms, même si je te rabâcherai les oreilles avec ça dans un prochain article), j’ai ressenti une aura de plénitude et d’ivresse. Une ivresse d’insouciance liée au fait de chanter, danser, (voire hurler pour certaines) au son des premiers accords de Naive et d’Eddie’s Gun.  Un ancrage évident incorporé à la vivacité d’un jeune groupe indompté qui découvrirait à peine la scène. Et quand vient le moment de présenter leurs deux nouveaux titres, l’euphorie est totale et contamine toute la salle : Be Who You Are et Broken Vow sont, à l’instar de mes précédents dires, deux entités à elles seules. Ce genre de titre qui se faufile et s’installe confortablement dans ta mémoire pour ne pas en sortir de si tôt. On y retrouve le style #MadeInBrighton que nous sommes, je pense, nombreux à tant affectionner.

On remet ça en novembre prochain au Cirque Royal?

15443192_1011705402268011_706163041738093589_o
© INDIEVIDUALIST

Ode à la joie! Oui, l’article continue bel et bien à graviter autour de mon culte du moment. Une attraction mutuelle entre deux corps de masses non nulles, c’est-à-dire moi et… The Kooks. Non, leur concert ne m’a pas suffit. Tu sais, c’est comme un trouble obsessionnel compulsif. Il me fallait assouvir cette névrose ancrée profondément en moi. C’est en cherchant à combler ce manque que je suis tombée sur le webmagazine Indievidualist. Un petit bijoux nous venant tout droit de Munich (pas de panique, les articles sont en anglais) et tenu par les mélomanes branchées rock et indie : Lisa Lovegood, Sandra Wilbury et Tanja Wilbury. Un esthétisme sobre, un contenu éclatant de bon goût. The Kooks, Blossoms, Palace, Glass Animals… Elles partent à la rencontre des groupes de passage dans leur ville. En résulte de cet échange une photo Polaroïd dédicacée plutôt sympa mais surtout, des interviews prenantes et intimistes.

www.indievidualiste.de 

17917492_457867584559321_8083145421997603253_o-2

Wild Wild Wheels, c’est le nom que Samuel et Elise ont donné à ce que l’on pourrait vraisemblablement appeler, le projet d’une vie. Aspirant au voyage et aux grandes contrées inhabitées, les deux bruxellois se sont lancés le défi de parcourir 40.000 km à travers 19 pays différents. A bord de leur VW Westfalia California complètement aménagé en conséquence, c’est une aventure à la « Into The Wild » qui les attend. Un périple au cœur de l’Amérique à vivre par procuration par le biais de splendides images, articles et vlogs disponibles sur leurs différents réseaux sociaux.

facebook youtube site internet 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *